
Flore Benguigui, chanteuse de L'Impératrice, revient à ses racines jazz avec un projet inspiré des années 1930. Accompagnée d'un trio, elle offre une musique légère et délicate, où l'émotion prime sur la virtuosité.
Après neuf ans dans le groupe L’Impératrice, la chanteuse Flore Benguigui revient à son premier amour : le jazz. Mais pas n’importe lequel : celui qu’elle écoutait adolescente et qu’elle n’a cessé de jouer dans le jazz club parisien le Baiser Salé, où elle a eu une résidence pendant ces onze dernières années ; une musique directement héritée des années 1930, qui ne se prend jamais trop au sérieux, accompagnée par un trio contrebasse/piano/batterie (Pierre-François Maurin, Charles Tois et Maxime Mary), et enrichie de discrets synthétiseurs analogiques des années 1970. Un véritable écrin pour le timbre soyeux et rieur de Flore Benguigui.
Dans ses concerts comme dans son album sorti récemment (i‑330, chez Decca Records), on retrouve l’esprit de légèreté, de délicatesse et d’insouciance propre à cette musique qui a précédé l’émergence du courant bebop et de la complexification du jazz dans les années 1940. L’émotion passe donc ici toujours avant les démonstrations de virtuosité, ce qui explique que dans cette musique, même un silence ou un temps suspendu peut provoquer un frisson.
Un concert qui s’inscrit dans la continuité du partenariat avec Le TNB, de Godspeed You! Black Emperor en 2017 aux venues, dans le cadre des Trans Musicales, d’Étienne Daho en 2019 et d’Andrea Laszlo de Simone en 2021.
Ouverture de la billetterie le vendredi 3 juillet à 11h.