Mélissa Laveaux
About
"at my softest, i am most dangerous" cet album est un voyage. de sa conception dans des entrailles cancéreuses à un diagnostic d’une sclérose en plaque primaire et progressive il y a deux ans. il s’agit de 40 ans de rencontres récurrentes avec la mort ou des situations où le sort de Mélissa, qui semble imprévisible et offre une conclusion improbable. Ceci convient à Mélissa, qui nourrit, dès son enfance, une fascination pour le macabre, les fantômes, les films d’horreur et la mort. Cette dernière n’est jamais un sujet tabou dans sa famille haïtienne où on l’embrasse et où on vit avec les esprits au quotidien. Les ancêtres soufflent au mur de la maison les mille raisons pour lesquelles la vie doit être chérie. musicalement, le tout offre une proposition de pop indé et inquiétante où les arpèges du fingerpicking psychédélique des guitares électriques de julien cavard et mélissa laveaux se répondent en faisant écho au rock latin des années 70s ou à la pop moderne de sherwyn, young fathers ou même martina topley-bird. Un effort particulier a investi la voix et les choeurs pour interpréter les différents esprits ayant intervenu à travers le voyage.

